Château de La Roche Guyon | Les écuries
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LES ÉCURIES

 

En 1740, le duc Alexandre de La Rochefoucauld s’attache à embellir la cour basse du château. Il commande à son architecte Louis De Villars sa restructuration afin d’y installer de nouvelles écuries. L’imposante façade du bâtiment présente d’immenses arcades et baies. Elle est relevée d’une grande archivolte rappelant celle du dôme des écuries de Chantilly. Le cheval cabré du tympan a été sculpté par Jamay qui a également travaillé au décor de l’escalier d’honneur du château.

 

Une construction inspirée des modèles de Versailles et de Chantilly.

 

L’intérieur des écuries est divisé en deux vastes salles réparties autour d’un vestibule traversant.

L’ensemble est couvert d’une voûte d’arête en brique et pierre, qui a été partiellement reconstruite après les bombardements de la Seconde Guerre mondiale.

Édifice de prestige, ces écuries étaient des « bâtiments d’uti­lité », destinés à loger les animaux et les gens : les palefreniers disposaient de chambres logées dans l’entresol aux extrémités du bâtiment afin de pouvoir surveiller les chevaux. A la clé des arcades servant de remises, des plaques de tôle indiquent le numéro qui permettait au maître de maison de commander au palefrenier sa voiture et son équipage.

Le duc a également fait aménager des fossés secs sur l’emplacement des anciens murs d’enceinte. Il a fait poser le portail aux armes des La Rochefoucauld surmontées de la couronne ducale, un chef d’œuvre de la ferronnerie rocaille.

 


Non accessibles en visite libre, les espaces des écuries sont réservés à l’accueil des scolaires, des groupes, à l’organisation de grandes manifestations, de réceptions privées et de mariages.


 

En savoir plus sur l’accueil des scolaires
En savoir plus sur l’organisation d’évènement privé

LES ÉCURIES

 

En 1740, le duc Alexandre de La Rochefoucauld s’attache à embellir la cour basse du château. Il commande à son architecte Louis De Villars sa restructuration afin d’y installer de nouvelles écuries. L’imposante façade du bâtiment présente d’immenses arcades et baies. Elle est relevée d’une grande archivolte rappelant celle du dôme des écuries de Chantilly. Le cheval cabré du tympan a été sculpté par Jamay qui a également travaillé au décor de l’escalier d’honneur du château.

 

Une construction inspirée des modèles de Versailles et de Chantilly.

L’intérieur des écuries est divisé en deux vastes salles réparties autour d’un vestibule traversant.

L’ensemble est couvert d’une voûte d’arête en brique et pierre, qui a été partiellement reconstruite après les bombardements de la Seconde Guerre mondiale.

Édifice de prestige, ces écuries étaient des « bâtiments d’uti­lité », destinés à loger les animaux et les gens : les palefreniers disposaient de chambres logées dans l’entresol aux extrémités du bâtiment afin de pouvoir surveiller les chevaux. A la clé des arcades servant de remises, des plaques de tôle indiquent le numéro qui permettait au maître de maison de commander au palefrenier sa voiture et son équipage.

Le duc a également fait aménager des fossés secs sur l’emplacement des anciens murs d’enceinte. Il a fait poser le portail aux armes des La Rochefoucauld surmontées de la couronne ducale, un chef d’œuvre de la ferronnerie rocaille.

 


Non accessibles en visite libre, les espaces des écuries sont réservés à l’accueil des scolaires, des groupes, à l’organisation de grandes manifestations, de réceptions privées et de mariages.


 

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