Château de La Roche Guyon | Château en chantier
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CHÂTEAU EN CHANTIER

 

 

DONJON, LE RETOUR

Article « Plaisir(s) » N°24 – Février // Août 2020

 

Vous l’attendez impatiemment : après vingt mois de fermeture pour travaux, le donjon devrait rouvrir ses portes au printemps. Vous pourrez bientôt de nouveau jouir de la vue exceptionnelle sur la vallée de la Seine, non sans avoir au préalable gravi les 273 marches de l’escalier troglodytique. Un chantier nécessaire, « petit » par sa taille, mais technique.

 

En juillet 2018, des analyses et diagnostics ont révélé des faiblesses dues à des infiltrations sous la dalle de béton qui avaient affecté son soutènement en bois. Pour des raisons de sécurité évidentes, le Château a donc pris la décision de fermer l’accès au donjon.

Après un appel d’offres et une mise en concurrence de plusieurs entreprises, l’entreprise Lefèvre a été mandatée pour mener l’ensemble des travaux de réhabilitation, en trois étapes successives portant sur la charpente (démolition du plancher et restauration du solivage), la maçonnerie (dallage en béton) et l’étanchéité. Trois bureaux d’études ont « planché » sur le sujet, avant que ne débute concrètement le chantier, en novembre dernier. « Nous sommes sur un site classé, un monument historique qui se respecte, explique Jean-Luc Hardy, directeur de l’agence Lefevre d’Alençon (61) et Plaisir (78). L’accès acrobatique au donjon compliquait l’alimentation de nos chantiers. Nous avons dû faire marcher nos neurones pour trouver des solutions. » Ainsi, pour soulager les compagnons, qui travaillent par groupes de 2 ou 3, les matériaux ont été acheminés par… hélicoptère !

« Même s’il est petit, ce chantier est technique et a demandé beaucoup de réflexion et précision. Ce n’est pas un chantier de tous les jours. » Les travaux doivent se poursuivre en février, en fonction des aléas inhérents à un chantier – même si un parapluie a été monté pour protéger les équipes des averses.

Après s’être fait désirer, le donjon vous attend de plancher ferme : rendez- vous bientôt au sommet !

 

 

 

THÉÂTRE, JOYAU CACHE DU CHÂTEAU

Article « Plaisir(s) » N°24 – Février // Août 2020

Qui sait que, sous le pavillon d’Enville, se trouve l’un des rares théâtres de société encore existant ? Inauguré en 1768, aujourd’hui délabré et fermé au public, il a été sélectionné par la Mission Stéphane Bern pour le Loto du Patrimoine en juin 2019. En parallèle des tickets à gratter, toujours en vente, le Château a lancé une souscription pour sa restauration. Les dons, défiscalisés, permettront de le réhabiliter pour, dans un premier temps, l’ouvrir au public et un jour, peut-être, lui redonner sa fonction d’origine.

 

Généralement aménagés dans des espaces privés comme les greniers ou des communs, à l’abri du regard officiel, les théâtres de société sont des lieux de divertissement réservés aux familles et leurs cercles d’amis. Le plaisir est multiple : créer, exprimer ses goûts artistiques, (se) mettre en scène, assister aux représentations. Celui de La Roche-Guyon a ceci de particulier qu’il est situé dans un espace insolite : le soubassement du Château. « Même s’il n’a pas bénéficié des restaurations escomptées – et son emplacement n’a probablement pas aidé -, il est d’une richesse patrimoniale indubitable. Tout y est : une machinerie scénographique (chose rare), le trou du souffleur, des inscriptions sur les cadres des décors suspendus, les loges, l’orchestre, des traces de polychromie, des morceaux de tissus, des décors peints… Le lieu s’est figé mais on ressent vivement son histoire ! Même si tout est à reconstruire, nous disposons de deux choses essentielles : le théâtre lui-même et l’Histoire. », explique Claire Jacquin, guide conférencière au Château depuis dix ans, passionnée par la sauvegarde du patrimoine.

Afin de retrouver le théâtre de l’époque, nous avons ouvert une souscription lors des Journées européennes du patrimoine 2019. Chacun peut faire un don, déductible des impôts, soit par chèque à l’ordre de la Fondation du patrimoine / Théâtre du Château de La Roche-Guyon, soit via le site Fondation du Patrimoine.

Notre objectif est de collecter 90 000 euros. Les dons reçus grâce à ce dispositif financeront progressivement les travaux.

 

 

 

LES SAINTS, LE RETOUR

Article « Plaisir(s) » N°24 – Février // Août 2020

Un autre retour très attendu, celui des deux derniers bas-reliefs sculptés par Constant Delaperche entre 1816 et 1819.

 

Mais avant de rejoindre leur niche dans la chapelle principale, nos bas-reliefs s’exposent au Musée des Beaux-Arts d’Orléans, dans le cadre de la première grande rétrospective consacrée au frère de Constant : Jean-Marie Delaperche (1771-1843), un artiste face aux tourments de l’Histoire. Une présence plus qu’importante, « essentielle », selon Olivia Voisin, directrice des Musées d’Orléans et commissaire de l’exposition.

 

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DONJON, LE RETOUR

Article « Plaisir(s) » N°24 – Février // Août 2020

 

Vous l’attendez impatiemment : après vingt mois de fermeture pour travaux, le donjon devrait rouvrir ses portes au printemps. Vous pourrez bientôt de nouveau jouir de la vue exceptionnelle sur la vallée de la Seine, non sans avoir au préalable gravi les 273 marches de l’escalier troglodytique. Un chantier nécessaire, « petit » par sa taille, mais technique.

 

En juillet 2018, des analyses et diagnostics ont révélé des faiblesses dues à des infiltrations sous la dalle de béton qui avaient affecté son soutènement en bois. Pour des raisons de sécurité évidentes, le Château a donc pris la décision de fermer l’accès au donjon.

Après un appel d’offres et une mise en concurrence de plusieurs entreprises, l’entreprise Lefèvre a été mandatée pour mener l’ensemble des travaux de réhabilitation, en trois étapes successives portant sur la charpente (démolition du plancher et restauration du solivage), la maçonnerie (dallage en béton) et l’étanchéité. Trois bureaux d’études ont « planché » sur le sujet, avant que ne débute concrètement le chantier, en novembre dernier. « Nous sommes sur un site classé, un monument historique qui se respecte, explique Jean-Luc Hardy, directeur de l’agence Lefevre d’Alençon (61) et Plaisir (78). L’accès acrobatique au donjon compliquait l’alimentation de nos chantiers. Nous avons dû faire marcher nos neurones pour trouver des solutions. » Ainsi, pour soulager les compagnons, qui travaillent par groupes de 2 ou 3, les matériaux ont été acheminés par… hélicoptère !

« Même s’il est petit, ce chantier est technique et a demandé beaucoup de réflexion et précision. Ce n’est pas un chantier de tous les jours. » Les travaux doivent se poursuivre en février, en fonction des aléas inhérents à un chantier – même si un parapluie a été monté pour protéger les équipes des averses.

Après s’être fait désirer, le donjon vous attend de plancher ferme : rendez- vous bientôt au sommet !

 

 

 

THÉÂTRE, JOYAU CACHE DU CHÂTEAU

Article « Plaisir(s) » N°24 – Février // Août 2020

Qui sait que, sous le pavillon d’Enville, se trouve l’un des rares théâtres de société encore existant ? Inauguré en 1768, aujourd’hui délabré et fermé au public, il a été sélectionné par la Mission Stéphane Bern pour le Loto du Patrimoine en juin 2019. En parallèle des tickets à gratter, toujours en vente, le Château a lancé une souscription pour sa restauration. Les dons, défiscalisés, permettront de le réhabiliter pour, dans un premier temps, l’ouvrir au public et un jour, peut-être, lui redonner sa fonction d’origine.

 

Généralement aménagés dans des espaces privés comme les greniers ou des communs, à l’abri du regard officiel, les théâtres de société sont des lieux de divertissement réservés aux familles et leurs cercles d’amis. Le plaisir est multiple : créer, exprimer ses goûts artistiques, (se) mettre en scène, assister aux représentations. Celui de La Roche-Guyon a ceci de particulier qu’il est situé dans un espace insolite : le soubassement du Château. « Même s’il n’a pas bénéficié des restaurations escomptées – et son emplacement n’a probablement pas aidé -, il est d’une richesse patrimoniale indubitable. Tout y est : une machinerie scénographique (chose rare), le trou du souffleur, des inscriptions sur les cadres des décors suspendus, les loges, l’orchestre, des traces de polychromie, des morceaux de tissus, des décors peints… Le lieu s’est figé mais on ressent vivement son histoire ! Même si tout est à reconstruire, nous disposons de deux choses essentielles : le théâtre lui-même et l’Histoire. », explique Claire Jacquin, guide conférencière au Château depuis dix ans, passionnée par la sauvegarde du patrimoine.

Afin de retrouver le théâtre de l’époque, nous avons ouvert une souscription lors des Journées européennes du patrimoine 2019. Chacun peut faire un don, déductible des impôts, soit par chèque à l’ordre de la Fondation du patrimoine / Théâtre du Château de La Roche-Guyon, soit via le site Fondation du Patrimoine.

Notre objectif est de collecter 90 000 euros. Les dons reçus grâce à ce dispositif financeront progressivement les travaux.

 

 

 

LES SAINTS, LE RETOUR

Article « Plaisir(s) » N°24 – Février // Août 2020

Un autre retour très attendu, celui des deux derniers bas-reliefs sculptés par Constant Delaperche entre 1816 et 1819.

 

Mais avant de rejoindre leur niche dans la chapelle principale, nos bas-reliefs s’exposent au Musée des Beaux-Arts d’Orléans, dans le cadre de la première grande rétrospective consacrée au frère de Constant : Jean-Marie Delaperche (1771-1843), un artiste face aux tourments de l’Histoire. Une présence plus qu’importante, « essentielle », selon Olivia Voisin, directrice des Musées d’Orléans et commissaire de l’exposition.

 

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