Les circuits thématiques
Circuit médiéval
Les herses et la terrasse
Sur le perron, prendre à gauche. On passe sous une des herses de
l’entrée médiévale et on accède à la terrasse sud. Entre la
route et la Seine s’étend le potager du château. A
l’extrémité ouest de la terrasse, on voit l’emplacement
d’une autre herse, entrée primitive du château, en contrebas
du niveau actuel. La Tour carrée, avec ses meurtrières servait de
tour de guet.
Circuit des salons
L’enfilade des salons
De retour à l’entrée monumentale, on accède à
l’escalier d’honneur qui mène à la salle des gardes. A
gauche se trouve la salle à manger. Dans le prolongement de la
salle des gardes, on traverse la salle de billard puis le petit
salon. A gauche se trouvent les deux petits cabinets aménagés dans
l’étage supérieur de la Tour carrée.
On accède ensuite au grand salon. On peut y admirer la suite des
quatre tapisseries d’Esther rachetées par le Conseil Général
du Val d’Oise et réinstallées dans leur écrin d’origine
en avril 2001. Ces tapisseries ont été réalisées sur commande de la
duchesse d’Enville à la Manufacture des Gobelins
d’après les cartons de Jean-François de Troy. Noter
l’épaisseur du mur qui marque le passage entre le manoir
médiéval et le pavillon d’Enville.
Dans l’enfilade, on découvre le cabinet aux papiers peints
chinois du XVIIIè siècle, la chambre de la duchesse Zénaïde,
l’antichambre et la bibliothèque, le cabinet de curiosité et
la salle "Révolution". Après avoir découvert la descente vers le
théâtre, on trouve la cour aux Chiens puis la cour aux Cerfs.
Circuit du donjon et des
chapelles
Dans la cour aux Cerfs, tout de suite à droite, rentrer et prendre
l’escalier "rouge" (autrefois de cette couleur) qui mène à la
galerie et aux chapelles. A gauche s’ouvre l’escalier
souterrain ; à droite, la galerie menant aux chapelles.
L’escalier souterrain, le pigeonnier et le donjon
Par l’escalier souterrain creusé à la fin du XIIè
siècle pour relier le château bas au donjon, après avoir franchi la
passerelle qui longe la falaise, on accède au pigeonnier.
Il comporte un millier de boulins (nids) qui accueillaient chacun
un couple de pigeon.
Au terme de 250 marches creusées dans le coeur de la roche, le
souterrain atteint le pied du donjon. Sa hauteur actuelle est de 16
m, alors qu’il culminait à l’origine à 38 m.
La galerie et les chapelles
Cet ensemble a été imaginé par le cardinal de Rohan au XIXè
siècle, à l’emplacement d’une chapelle plus ancienne.
En sortant des chapelles, on voit à gauche de l’escalier en
colimaçon le débouché du tunnel menant au réservoir d’eau
douce creusé dans la falaise au XVIIIè siècle.
Le chemin de ronde et la tour sud-est
En montant, l’escalier mène au chemin de ronde
médiéval et à la tour sud-est. Elle servait d’observatoire
astronomique au XVIIIè siècle.
Redescendre vers le débouché du tunnel menant au réservoir
d’eau douce puis prendre l’escalier de service à gauche
jusqu’à l’escalier d’honneur et redescendre
jusqu’à l’entrée monumentale du château.
Circuit des casemates et des
boves
En bas de l’escalier d’honneur sur le perron prendre
sur votre gauche. A gauche se trouve l’entrée des casemates
et à droite le souterrain d’accès à l’orangerie
troglodytique et au réseau des "boves".
Les casemates
Prendre à gauche : vous trouverez l’entrée des
casemates. Elles ont été aménagées durant la Seconde guerre
mondiale par l’armée allemande. Le maréchal Rommel avait
installé son QG au château de La Roche-Guyon. Vous pouvez y
découvrir des photos de la libération du village. Traverser les
casemates et à la sortie reprendre à gauche puis tout droit vers
l’orangerie.
L’orangerie et les boves
Traverser l’orangerie puis les boves jusqu’au
"Chronoscaphe", témoin scénographique de l’album
d’Edgar P. Jacobs qui a choisi le village et le château de La
Roche-Guyon comme cadre de l’épisode de Blake et Mortimer "Le
Piège diabolique". Puis prendre à droite vers la sortie qui rejoint
la cour d’honneur.