Bienvenue au Château de la Roche-Guyon
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L'ACTUALITÉ











•- JUSQU'AU 17 SEPTEMBRE participez au jeu-concours du journal Le Monde : tous les participants bénéficient d'une visite gratuite du château.



•- ON EMMÉNAGE AU CHÂTEAU : deuxième vague d'artistes : le Musée éphémère s'enrichit...



•- OLIVIER VERLEY : LA CHAMBRE DU SECRET expo photos jusqu'au au 15 octobre...







LE MUSÉE ÉPHÉMÈRE , DEUXIÈME EMMÉNAGEMENT :
Dimanche 20 juin 2010

30 artistes emménageront ainsi au château entre 2010 et 2011
et le Musée éphémère restera en place toute l'année 2012.


Le 20 juin les oeuvres de Jean-Luc Parant, Daniel Dezeuze, Patrick Saytour, Claude Viallat et Gina Pane viennent prendre place dans le château aux côtés de celles de Pierre Buraglio, Christian Jaccard, Paul Armand Gette, Jean Le Gac, Jean-Michel Meurice et Gérard Titus-Carmel. À suivre, passionnément.
 


RENDEZ-VOUS AUX JARDINS
(samedi 5 et dimanche 6 juin 2010)

Grâce à une météo capricieuse alternant soleil radieux et brèves averses, les visiteurs ont découvert les jardins secrets du château dans une exhalaison de parfums capiteux comme seule la nature sait en dispenser... Rendez-vous en 2011 pour de nouveaux rendez-vous, de nouvelles conférences, de nouveaux ateliers, rencontres et découvertes.

Rappelons les thèmes de 2010 :.


CONFÉRENCES, TABLES RONDES, LECTURES, ENTRETIENS :

avec Monique Mosser (historienne de l’art, de l’architecture et des jardins, ingénieur au CNRS), Che Bing Chiu (architecte historien), Nicole Gouiric (historienne des jardins), Olivier Salmon (architecte) et Gabriel Wick (paysagiste)

Grottes, rochers et montagnes entre l’Orient et l’Occident dans les jardins du XVIIIème siècle.

L’hédonisme et les jardins au XVIIIème siècle

EXPOSITION / Territoires pédagogiques :

LES PROMENADES DU CHÂTEAU DE LA ROCHE-GUYON, interprétation d’une machine à regarder le paysage - École nationale supérieure d’architecture de Versailles

ARCHITECTURE EN PAYSAGE, travaux sur les bords de Seine - École nationale supérieure d’architecture de Rouen

LE CHEMIN DES BOUCLES DE LA SEINE - École nationale supérieure du paysage de Versailles

VISITES ÉCLAIRÉES :

POTAGER-FRUITIER : gestion écologique, aspect cultural, social et patrimonial : les actions menées en 2010 avec Emmanuelle Bouffé (jardinière-paysagiste) et un guide du château (accès libre et/ou visites guidées).

JARDIN ANGLAIS : Les Promenades Sublimes de la Duchesse d’Enville avec Gabriel Wick (paysagiste) et un guide du château (ouverture exceptionnelle au public - visites guidées sur inscription - jauge limitée - chaussures de marche recommandées)

RENCONTRES APPLIQUÉES :

Jardinage au naturel par l’équipe des jardiniers du château

Cuisine verte : comment accommoder les plantes sauvages et aromatiques par Camille Barberi, créatrice culinaire (pour adultes - sur inscription - jauge limitée)

AUTOUR DES RENDEZ-VOUS :

DANSE, THÉÂTRE : Transe-forme : par Martine Harmel (conception, mise en scène, chorégraphie), Sylvie Prioul (texte) et Pierre Bernard (sculptures Transformes)

LECTURE : Contre les bêtes : de et par Jacques Rebotier

THÉÂTRE : Les Digitales Vagabondes : Station n°5 par la compagnie Station Miao (Stéphanie Barbarou et Laurence Hartenstein)

MUSIQUE : Concert de musique baroque sous la Grande cascade du Jardin anglais : répertoire fin XVIIIème sur le thème de l’eau et des cascades par Karine Sérafin (soprano), Elisabeth Joyé (épinette), Sandrine Dupé (violon), Emilie Wallyn (violoncelle)

COCKTAIL-DÉGUSTATION : Buffet troglodytique : sur le thème du rocher et des grottes par Camille Barberi, créatrice culinaire, Jean-Philippe Teyssier, paysagiste et leur équipe




OLIVIER VERLEY : LA CHAMBRE DU SECRET

Exposition de photographies d’Olivier Verley
Du 15 mai au 15 octobre 2010

affiche de l’exposition par Pauline Fouché, photo Olovier VerleyOlivier Verley a rencontré un instrument pour écrire la lumière – et l’ombre qui va avec - : la chambre, majestueux ancêtre des appareils photo. Celle-ci s’appelle Hohlux. Cette boîte noire d’acajou, de papier plié, de métal et de verre, n’est guère plus petite qu’un confessionnal. Je la considère comme réceptionnaire des secrets que je vais demander à des déposants de mon entourage de lui livrer, pendant un temps imposé et rigoureusement identique pour chacun d’entre eux, dit Olivier Verley.
La chambre demande aux modèles une longue pose, et, le temps de cette pause, le secret a le temps de remonter, sans aller jusqu’à se révéler, ce que le photographe laisse au cliché dans son bain.
Près de cent personnes se sont prêtées à ce jeu sérieux. Leurs visages nous reviennent de loin. Ont-ils bougé durant la pose ? Sans doute, mais c’est peut-être quelque chose qui a bougé en eux, leur histoire secrète, sortie faire un petit tour face à cette chambre, puis rentrée derrière le secret du visage exposé.
 
La Théorie des secrets selon Olivier Verley, court-métrage de 35 minutes réalisé par Jean-Claude Crouau sera projeté pendant toute la durée de l’exposition.
La chambre du secret est aussi un très beau livre d’Olivier Verley, avec un texte d’Eric Chevillard et une illustration d’Anne Favalier, aux éditions Créaphis.


Olivier Verlay à Royaumont : Fragments d’un jardin médiéval
Exposition à l’abbaye de Royaumont du 16 juin au 14 novembre 2010

Végétal contre minéral, profusion printanière et nudité hivernale...  C’est le passage de l’un à l’autre, l’opposition et le dialogue des
formes et des silhouettes dans cet espace clos, qu’a observé et photographié Olivier Verley. 

http://www.royaumont.com



LE MUSÉE ÉPHÉMÈRE

Les artistes invités sont : Jean-Pierre Bertrand, Vincent Bioulès, Christian Boltanski, Pierre Buraglio, Daniel Buren, André Cadere, Sophie Calle, Louis Cane, Daniel Dezeuze, Noël Dolla, Paul Armand Gette, Christian Jaccard, Toni Grand, Jean Le Gac, Jean-Michel Meurice, Olivier Mosset, Bernard Pagès, Michel Parmentier, Gina Pane, Jean-Luc Parant, Ernest Pignon-Ernest, Jean-Pierre Pincemin, Anne et Patrick Poirier, Jean-Pierre Raynaud, François Rouan, Claude Rutault, Sarkis, Patrick Saytour, Pierre Skira, Gérard Titus-Carmel, André Valensi, Claude Viallat, Bernar Venet.

LA PREMIÈRE VAGUE :

Pierre Buraglio est né le 4 mars 1939 à Charenton le Pont. A 20 ans, il entre à l’école nationale supérieure des Beaux Arts à Paris. Deux ans plus tard, il participe au salon de la jeune Peinture. A partir de 1963 et pendant deux années, il travaille dans l’atelier de Roger Chastel. Il y rencontre de grands hommes comme Bioules, Kermarrec, Poli, Rouan ou encore Viallat. En 1966, il crée Agrafages. Au cours de l’année 1967, il définit la peinture par trois interdits : Impossible de figurer, de signifier, d’exprimer et par un impératif : subvertir.
Dans les années 1970, Pierre Buraglio prend comme matériaux pour ces toiles des objets trouvés comme les châssis de fenêtres et des verres colorés ou encore les papiers d’emballage de Gauloises bleues. En 1989, il est nommé professeur à l’école nationale des Beaux Arts de Paris. En 2007, Pierre Buraglio fait paraître aux éditions, Ecole Nationale supérieure des Beaux Arts, Ecrits entre 1962 et 2007. En 2008 il expose au Centre Georges Pompidou "Traces du sacré".



Paul Armand Gette  est né en 1927 à Lyon.
C’est un artiste aimant brouiller les pistes. Il produit des œuvres situés entre l’art, la science et la nature recherchant les dimensions métaphoriques des lieux du corps et des paysages. Paul-Armand Gette fait appel à de nombreux outils scientifiques relevant de la botanique, de la géologie en opérant des glissements d’un champ à un autre, allant des sciences de la nature à la mythologie en passant par la sexualité féminine
Il poursuit depuis 1970 une double recherche. La première consacrée à la nature du paysage par le biais de repérages photographiques, de notes graphiques, de collectes d’échantillons, d’enregistrements et la seconde vouée à l’étude du modèle.
Paul-Armand Gette, De quelques nymphes et imagos, éditeur Joca Seria, octobre 2002.
Paul-Armand Gette, De l’immobilité du voyage, éditeur Joca Seria.
Paul-Armand Gette, Hommage à toutes les nymphes, éditeur Joca Seria, mars 2008
.

Christian Jaccard est né en 1939 à Fontenay-sous-Bois.
Il entre aux Beaux Arts de Bourges en 1956. A partir de 1960, il perturbe l’acte traditionnel de la peinture. La toile est alors posée au sol, libre de tout châssis et travaillée avec des objets naturels (plantes, insectes), du papier, des rubans, des cordes, des nœuds appelés « outils » qui remplacent le pinceau classique. Son travail le situe dans les préoccupations proches de celles du groupe Supports-Surfaces.
Vers 1973,  il décide de brûler ces « outils » contre une toile qui prend la trace de cette combustion. A la fin des années 1970, il crée une nouvelle série : Les anonymes calcinés, composée de toiles anonymes du XVIIe, XVIIIe, XIXe et XXe siècles qu’il soumet au feu.
« La création par le feu devient alors le passage obligé d’une transmutation de la matière dont le résultat est imprévisible ».



Jean Le Gac est né en 1936 à Alès. Il obtient en 1958 son diplôme de professeur de dessin et d’arts plastique. Il se réfugie alors dans son rôle de professeur enseignant à Béthune.  Il n’est guère tenté par une carrière conforme aux tendances qui dominent les années 1960. Il contourne le système clos des galeries en adressant par la poste aux personnes repérées sur le fichier de la galerie du Gévaudan, sous forme de lettres anonymes, ses photographies et ses textes. Ces premières activités s’affirment donc en marge des catégories admises, comme celles de Christian Boltanski.
Passionné de littérature, il propose le récit des faits et des gestes d’un peintre anonyme à l’aide de cahiers juxtaposant photos et textes. Ainsi, ce matériel narratif l’autorise à se définir comme « artiste peintre ».
Jean Le Gac présenté par Harald Szeemann à l’exposition « Documenta V » de juin à septembre 1972 est alors intégré dans un Narrative Arte aux cotés de Boltanski, Messagier ou encore Gerz.
Depuis 1981, il reproduit des illustrations empruntées à la littérature populaire avec des techniques traditionnelles comme les pastels ou le fusain permettant à son personnage de vivre de nouvelles aventures.
L’œuvre de Jean Le Gac s’élabore sur l’absence d’œuvre de son héros.


Jean-Michel Meurice est né en 1938 à Lille. Elève de l’Ecole des Beaux Arts de Tournai en 1957, il rencontre Pierre et Collette Soulages dans les années 1960. A la fin des années 60, il fonde avec d’autres le dernier mouvement d’avant-garde : Supports-surfaces ; mouvement qui intègre la problématique du support dans la création de toile. Dans les années 1970 son travail porte alors sur les « charnières », « les angles de plafond » En parallèle, il étudie et recopie des tissus coptes d’Egypte, des fresques romanes de Saint Savin ou encore l’architecture des Wisigoths. Jean-Michel Meurice acquiert, de fait, la certitude, que « pour la personne humaine, tracer des lignes de manière régulière est de l’ordre de la nécessité intérieure universelle».
Dans les années 1980, les œuvres de Jean-Michel se transforment. La ligne fait place à des formes de feuilles ou tout du moins à des empreintes de feuilles.
Auteur de nombreux films documentaire, il reçoit en 1992, le Grand Prix National de la Création Audiovisuelle.
Il est aussi à l’origine de la création de la chaîne de télévision Arte, dont il sera le président de 1986 à 1989.
Son travail est exposé dans le monde entier (Tokyo, Paris, Copenhague)


Gérard Titus-Carmel est né en en 1942 à Paris.

De 1958 à 1962 Gérard Titus-Carmel étudie à l’Ecole Boulle et se passionne pour la poésie et le surréalisme.

Peintre, dessinateur, graveur et poète, Gérard Titus-Carmel travaille par série autour d’un thème ou d’un objet qu’il fabrique lui-même avant de le dessiner ou de le peindre. Dans ses compositions surprenantes, témoignant d’une grande assurance formelle, il recrée le mouvement par le biais de hachures et de stries à la mine de plamb. Il affirme "N’accorder le moindre crédit à ce qui s’exhibe. A l’opposé goûter les délices déplacés de la peinture, de la poésie et de la musique qui ont l’élégance d’aller se faire voir (et entendre) ailleurs; dans un décalage, dans un perpétuel différé."

Expositions internationales : Gérard Titus-Carmel représente la France dans de nombreuses manifestations internationales dont la Biennale de Paris, la Biennale d’Alexandrie, la Documenta VI de Cassel, la Biennale Internazionale d’Arte de Venise, l’exposition universelle de Séville, etc.





LA SOCIÉTÉ DES AMIS DES NOIRS
le cinquième ouvrage de notre collection
"La Bibliothèque fantôme"

Le 4 février 1794 eut lieu la première abolition de l’esclavage.
Le 4 février 2010 nous avons présenté au public le livre de Jean-Pierre Barlier.


Héritière de la pensée des Lumières et des aspirations des Philosophes, la Société des Amis des Noirs a, de 1788 à l’automne 1791, mené une active propagande pour l’abolition de la traite des Noirs. Les fondateurs, Brissot, Clavière, Condorcet, avec l’appui du duc de la Rochefoucauld, rejoints par Mirabeau, La Fayette, d’autres grands nobles monarchistes mais modernistes, de grands bourgeois, banquiers, intellectuels libéraux, croyaient que cela mènerait graduellement à l’abolition de cette barbarie, et persuaderait les colons de la supériorité du salariat.
Leurs initiatives n’aboutirent pas à la réalisation de ce programme "modéré". Les circonstances de la période révolutionnaire précipitèrent les évènements. L’action de la Société, si elle peut être appréciée comme un échec du poin de vue de ses intentions a toutefois aidé à la disparition de ce système criminel.

Avant qu’il ne fût rétabli par Napoléon Bonaparte là où il le put car sa lourde défaite à Saint-Domingue aboutit à l’indépendance du premier Etat de Noirs libres : Haïti.



198 pages, 15 €. En vente à la librairie du château, fnac, Virgin et toutes les bonnes librairies.


en partenariat avec le crdp de l’académie de Versailles et le cddp du Val d’Oise






LES JARDINIERS AU TRAVAIL


les jardiniers au travail Douze jardiniers au XVIIIème siècle,
deux seulement aujourd’hui : la tâche est énorme...


Pris en main par Jean-Luc Bource, chef jardinier engagé par l’établissement public ainsi que Christine Roque, le potager expérimental du château de La Roche-Guyon commence à être lisible pour le public. Les parcelles en triangle se différencient, la signalétique est claire, le programme affiché sur la grille trouve sa réalité concrète sur le terrain. Jean- Luc Bource connaît bien le potager, pour y avoir déjà travaillé, et les diverses tentatives dont il a été l’objet avant que ne s’engage une action cohérente et durable selon la charte de Gilles Clément. Il nous explique qu’il s’agit d’abord de refaire une terre malmenée...

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ACTION SOCIALE AU SEIN D’UN ESPACE CULTUREL PUBLIC

Épauler efficacement les jardiniers tout en formant des chômeurs à un métier d’avenir

L’association Vie Vert forme aux travaux “verts“ des personnes en recherche d’emploi, en priorité dans les espaces naturels et ruraux, en s’interdisant d’entrer en concurrence avec les entreprises privées du secteur “espaces verts“, leurs futurs employeurs. Elle a une dizaine d’années d’expérience avec le Parc Naturel Régional du Vexin. Le projet d’intervenir au potager de La Roche-Guyon, suivant le manifeste de Gilles Clément mis en oeuvre par Antoine Quénardel, a immédiatement enthousiasmé Marc Lambert, le responsable du chantier d’insertion de Vie Vert, confiant dans ce qu’il peut proposer – et demander - à ses troupes.



L’héritage de Marie de La Roche-Guyon par Valérie Deplaigne, 2009, Presse Universitaires de Rennes.


À la fin du Moyen Âge, Marie de la Roche, unique héritière du seigneur de la Roche-Guyon, appartient à la très haute noblesse française aussi bien par sa famille que celle de son époux Michel d’Estouteville, apparenté au roi. Lorsque Michel d’Estouteville meurt en 1470, sa veuve souhaite recouvrer ses biens hérités de son père ainsi que son douaire, droit de survie accordée à la veuve ; ses deux fils aînés, Jacques et Guyon, et leur oncle Jean de Bricquebec, n’accèdent pas à sa demande.

Un procès s’ouvre alors entre Marie de la Roche et ses enfants. Il dure près de soixante-dix-sept ans.

Une enquête, établie en 1502 et retranscrite intégralement ici, nous en livre les méandres. Il nous éclaire sur les rapports mère-enfants, le rôle et la place des femmes dans la gestion des domaines seigneuriaux, les enjeux des alliances matrimoniales au sein de la noblesse, le droit des femmes nobles dans la France coutumière du Nord, la mobilité des nobles et les maux d’une justice qui peine à rester indépendante des grands seigneurs et du roi à la veille de la mise par écrit des Coutumes

Cet ouvrage renvoie à l’Histoire des femmes et à l’histoire du genre. Il invite le lecteur à voyager sur les traces de Marie de la Roche du Cotentin au Vexin français en passant par l’Anjou, où les vestiges des châteaux parfois magnifiquement conservés témoignent encore aujourd’hui de la grandeur et de la fortune de ces nobles.


Ce livre sera en vente à la librairie du château (20 €) qui peut vous l’expédier (frais de port).

On peut également se le procurer en librairie ou chez l’éditeur. ISBN 978-2-7535-0833-0 - PUR, Collection Mnémosyne. www.pur-editions.fr

logo Télécharger la table des matières de "L’héritage de Marie de La Roche-Guyon"




LE PARCOURS PÉDAGOGIQUE


Daniel Vaugelade est "notre" historien, il partage avec nous et avec d’autres (l’archéologue Marc Viré en particulier) une passion sans borne pour tout ce qui concerne le château. Natif de Moisson, il enseigne l’histoire à Mantes-la-Ville. Nous lui devons Franklin des deux mondes, publié aux Amandiers dans la collection du château "La Bibliothèque fantôme".

Nous vous invitons à découvrir les cinq thèmes fondamentaux pour découvrir et comprendre l’histoire de La Roche-Guyon, via le site mis à sa disposition par l’académie de Versailles. Une mine de renseignements pour qui veut approfondir ses connaissances, et un support pédagogique indispensable pour les enseignants qui souhaitent préparer un cours ou une visite de groupe.

Découvrez le parcours pédagogique



SCOLAIRES : LES ATELIERS PHOTO ET JARDIN-NATURE

Le château réserve toujours le meilleur accueil aux groupes scolaires et aux centres de loisirs. Une journée au château, une demi-journée : vous avez le choix entre diverses formules et autant de thèmes, inspirés par les différentes époques de construction du château et par les activités qui y sont liées, adaptées aux différents âges.
Archéologie, astronomie, bande dessinée, histoire, aventure vous sont proposées sous forme de parcours, de rallyes et d’ateliers.

Deux nouvelles approches,   photographie et jardin-nature

Nous vous proposons deux nouveautés tout aussi passionnantes : un travail sur la photographie, Les photographies retrouvées avec Pauline Fouché (notre graphiste, excellente photographe) et des ateliers sur le potager des Lumières avec Emmanuelle Bouffé : Les habitants de la terre, Les insectes jardiniers, Grace aux plantes on respire, Cuisiner les plantes sauvages.

Informations au 0811 09 16 96 ou :  service.reservation@chateaudelarocheguyon.fr



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